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1ère
LECTUREJos
5,
10-12
LES
FRUITS
DE
LA
TERRE
PROMISE
Lecture
du
livre
de
Josué
A
PRÈS
LE
PASSAGE
DU
JOURDAIN,
les
fils
d'Israël
campèrent
à
Guilgal
et
célébrèrent
la
Pâque
le
quatorzième
jour
du
mois,
vers
le
soir,
dans
la
plaine
de
Jéricho.
Le
lendemain
de
la
Pâque,
ils
mangèrent
les
produits
de
cette
terre
:
des
pains
sans
levain
et
des
épis
grillés.
A
partir
de
ce
jour,
la
manne
cessa
de
tomber,
puisqu'ils
mangeaient
les
produits
de
la
terre.
Il
n'y
avait
plus
de
manne
pour
les
fils
d'Israël,
qui
mangèrent
cette
année-là
ce
qu'ils
récoltèrent
sur
la
terre
de
Canaan.
*
On
peut
aussi,
surtout
dans
les
communautés
où
des
adultes
se
préparent
au
baptême,
employer
l'évangile,
et
même
les
autres
lectures,
du
4e
dimanche
de
Carême
de
l'année
A.
PSAUME 33
• Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur!
• Au temps de famine, Père, ouvre-nous tes bras.
Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur:
que les pauvres m'entendent et soient en fête.
Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond;
de toutes mes frayeurs, il me délivre.
Oui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage
Un pauvre crie; le Seigneur entend:
il le sauve de toutes ses angoisses. 2ème
LECTURE2 Co 5, 17-21
AVOIR PART À LA SAINTETÉ DE DIEU
Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre aux
Corinthiens
FRÈRES, SI QUELQU'UN EST EN JÉSUS CHRIST, il est une créature
nouvelle. Le monde ancien s'en est allé, un monde nouveau est déjà né. Tout
cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui, par le Christ, et il
nous a donné pour ministère de travailler à cette réconciliation. Car c'est
bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui; il effaçait
pour tous les hommes le compte de leurs péchés, et il mettait dans notre
bouche la parole de la réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs
du Christ, et par nous c'est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un
appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier
avec Dieu. Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a pour nous identifié au
péché des hommes, afin que, grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice
de Dieu..
ÉVANGILE- Lc
15, 1 ... 32
TON FRÈRE QUE VOILÀ
Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. Comme
est la tendresse d'un père pour son enfant, le Seigneur est tendresse et
pitié, lent à la colère et plein d'amour. Gloire et louange à toi, Seigneur
Jésus.
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
LES PUBLICAINS ET LES PÉCHEURS venaient tous à Jésus pour
l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet
homme fait bon accueil aux pécheurs et il mange avec eux! »
Alors Jésus leur dit cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune
dit à son père : "Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient." Et le
père fit le partage de ses biens.
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit
pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre.
Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et
il commença à se trouver dans la misère. Il alla s'embaucher chez un homme
du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu
se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne
ne lui donnait rien. Alors il réfléchit : "Tant d'ouvriers chez mon père ont
du pain en abondance, et moi, ici je meurs de faim! Je vais retourner chez
mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi.
Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers." Il
partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père
l'aperçut et fut saisi de pitié; il courut se jeter à son cou et le couvrit
de baisers. Le fils lui dit : "Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi.
Je ne mérite plus d'être appelé ton fils..." Mais le père dit à ses domestiques
: "Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague
au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le; mangeons
et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie;
il était perdu, et il est retrouvé." Et ils commencèrent la fête. Le fils aîné était
aux champs. À son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique
et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait. Celui-ci
répondit : "C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras,
parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé." Alors le fils aîné se mit
en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait.
Mais il répliqua : "Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir
jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer
avec mes amis. Mais quand ton fils que voilà est arrivé, après avoir dépensé ton
bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras!" Le père répondit
: "Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait bien festoyer et se réjouir; car ton frère que voilà était mort,
et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé."»
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